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A un séjour court, un article court (j'en vois déjà certains soulagés...).
Après le Pérou dense et superactif, méga-touristique et entourés de monde, le Panama a été une trève. Pour tout vous dire, on a légèrement été déboussolés : changement de culture, de climat et de rythme... C'est pas facile la vie de globe-trotters !!
Et plus, nous avons pris du retard car notre vol pour Panama City a été annulé après 7h d'attente dans l'aéroport de Lima (et pour finir, nous avons été plaçés sur un autre vol le lendemain et en dédommagement, Copa Airlines nous a gentiment hébergés dans un luxueux hôtel à 350USD la nuit !).
Et autre mésaventure, une compagnie de bus a "malencontreusement égaré" le sac de Geo pendant 2 jours... ce qui signifie, bien évidemment, 48h de bataille en español avec des employés incapables, nous disant toutes les heures "il faut attendre"... C'était à devenir fous. A lier.

A nous donc les chaleurs humides, les nuits moites (oú on se reveille huileux), le soleil écrasant et les pluies tropicales (c'est là qu'on sent vraiment qu'on a changé de continent). Inutile de préciser qu'il fallait au moins 3 ou 4 douches par jour pour en supporter les effets...
Parmi les classiques touristiques, puisque nous n'avions plus le temps de tout faire, on citera :
- Le canal de Panama, merveille de technologie, où plusieurs bassins se vident et se remplissent au rythme des écluses. Sachez qu'il faut compter entre 8 et 10h pour traverser les 80km de canal, et que le coût revient en moyenne à 90.000 USD par passage !
Mis à part cela, même s'il est très interessant à découvrir, tous ceux qui l'ont visité vous diront certainement "oui, c'est un canal, quoi".
- Et Boquete, réputé pour ses plantations de café et de bananes, offre un magnifique panorama propice aux longues balades ombragées. Une transition bienvenue pour redémarrer du bon pied !
En quelques mots, donc, ce qui nous a le plus plu au Panama, c'est son potentiel touristique encore très peu exploité (imaginez la Tour Eiffel vide ! un vrai bonheur...). Dommage que l'on ait pas pu pour honorer tous ses trésors.

A suivre : Costa Rica
¡ Hasta luego !
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